Papi ALLOUN
Ce matin, mon père a appelé la pneumologue qui suit mon gran-père pour savoir ce qu'il en était suite à son hospitalisation dont j'ai parlé dans l'article chute de moral, et les nouvelles étaient plutôt encourageantes,à savoir que la chimio faisait de l'effet sur les deux tumeurs (poumon et foie), ce qui laissait présager un retour à une vie a peu près normale d'ici peu...
Puis, en fin d'après-midi, j'ai eu mon gand-père au téléphone qui va beaucoup mieux, a retrouvé sa voix et a même marché, il recommence à avoir de l'appétit...enfin tout va mieux là!!
Tout du moiins c'est ce que je me suis dit suite à cet appel, mais quelques heures plus tard, je reçois un coup de fil de ma grand-mère qui m'annonce de but en blanc qu'il ne reste que la pneumologue lui a dit cet après-midi qu'il ne lui restait que quelques mois...à vivre...
Imaginez mon étonnement et mon incompréhension quand aux deux diagnostiques totallement contradictoires donnés par la même personne à quelques heures d'intervalle...
Ceci dit, je prends cette annonce de ma grand-mère avec des pincettes car elle ne capte pas toujours tout mais bon...
Du coup, j'ai décidé que, vu la situation, et ce problème de communication, le meilleur moyen d'être tenu informé, c'est d'aller voir le médecin moi-même. Donc il y a de grandes chances pour que j'aille là-bas la semaine prochaine vu que je serai en congé.
Je dois avouer que ce soir, j'en veux un peu à mes parents car je les trouve passifs par rapport à l'urgence de la situation et aux problèmes de communication... ils ne sont pas suffisament réactifs à mon goût, surtout mon père... bon, peut-être est-ce dû au choc de la nouvelle...
En tous cas, pour ma part, je ne compte pas rester sans rien faire à écouter des conneries, je veux savoir exactement ce qu'il en est pour agir par la suite en conséquence.
je ne réalise pas encore vraiment le skud que je viens de me prendre dans la gueule mais j'arrive pas à me dire qu'il ne puisse rien rester à faire, surtout que le médecin veut qu'il continue la chimio... s'il n'y avait pas d'espoir, pourquoi continuer à le faire souffrir (car c'est un traitement lourd).
Trop de question et trop peu de réponses, c'est décidé, si mes parents n'y vont pas, moi j'y vais.
PS: il est aussi possible que le médecin ait dit ça pour se couvrir au cas où il y ait un problème par la suite, car avec ce qui a été dit avant par les médecins, nous nous attendons à ce qu'il vive encore bien lgtps, alors s'il y a un problème, c'est les médecins qu'on pourrait incriminer.
Là au moins, en disant ça, s'il vit plus longtemps que quelques mois, ce sera bien, sinon, on aura été prévenu...
Affaire à suivre
Puis, en fin d'après-midi, j'ai eu mon gand-père au téléphone qui va beaucoup mieux, a retrouvé sa voix et a même marché, il recommence à avoir de l'appétit...enfin tout va mieux là!!
Tout du moiins c'est ce que je me suis dit suite à cet appel, mais quelques heures plus tard, je reçois un coup de fil de ma grand-mère qui m'annonce de but en blanc qu'il ne reste que la pneumologue lui a dit cet après-midi qu'il ne lui restait que quelques mois...à vivre...
Imaginez mon étonnement et mon incompréhension quand aux deux diagnostiques totallement contradictoires donnés par la même personne à quelques heures d'intervalle...
Ceci dit, je prends cette annonce de ma grand-mère avec des pincettes car elle ne capte pas toujours tout mais bon...
Du coup, j'ai décidé que, vu la situation, et ce problème de communication, le meilleur moyen d'être tenu informé, c'est d'aller voir le médecin moi-même. Donc il y a de grandes chances pour que j'aille là-bas la semaine prochaine vu que je serai en congé.
Je dois avouer que ce soir, j'en veux un peu à mes parents car je les trouve passifs par rapport à l'urgence de la situation et aux problèmes de communication... ils ne sont pas suffisament réactifs à mon goût, surtout mon père... bon, peut-être est-ce dû au choc de la nouvelle...
En tous cas, pour ma part, je ne compte pas rester sans rien faire à écouter des conneries, je veux savoir exactement ce qu'il en est pour agir par la suite en conséquence.
je ne réalise pas encore vraiment le skud que je viens de me prendre dans la gueule mais j'arrive pas à me dire qu'il ne puisse rien rester à faire, surtout que le médecin veut qu'il continue la chimio... s'il n'y avait pas d'espoir, pourquoi continuer à le faire souffrir (car c'est un traitement lourd).
Trop de question et trop peu de réponses, c'est décidé, si mes parents n'y vont pas, moi j'y vais.
PS: il est aussi possible que le médecin ait dit ça pour se couvrir au cas où il y ait un problème par la suite, car avec ce qui a été dit avant par les médecins, nous nous attendons à ce qu'il vive encore bien lgtps, alors s'il y a un problème, c'est les médecins qu'on pourrait incriminer.
Là au moins, en disant ça, s'il vit plus longtemps que quelques mois, ce sera bien, sinon, on aura été prévenu...
Affaire à suivre
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